Immersion chez les ultrariches (storytime à Monaco)

Phénomène Marketing, le logo, costume violet, cravate rouge.

Immersion chez les ultrariches (storytime à Monaco)

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IMMERSION CHEZ LES ULTRARICHES

Hey, comment vas-tu ?

J’ai envie de te raconter une histoire et te parler un peu de moi, et d’une histoire folle de mon passé qui m’a marqué, alors que je vivais à Monaco.

Installe toi confortablement, prends ta meilleure coupe de champagne, je m’apprête à t’embarquer dans l’univers complétement pété des ultrariches de Monaco.

Pour te donner un peu de contexte, il faut savoir que Monaco, j’y ai grandi, et j’y ai vécu grosso modo les 20 premières années de ma vie.

En dessous, une photo de mon ancien chez moi :

Le grand bâtiment avec une cour centrale que tu vois au centre de la photo, c’est la caserne des pompiers du quartier de la Condamine.

Devant, tu reconnais certainement les tribunes du GP de Formule 1 sur le port Hercule, et tout au fond, la tour Odéon avec à son sommet l’appartement le plus cher du monde.

Ouais, j’ai habité en caserne, car mon père était pompier et on vivait sur son lieu de travail (en vrai c’était cool et on était vraiment placés en plein centre de la Principauté).

Bref, j’avais clairement pas à me plaindre.

Plus jeune, j’étais un garçon timide qui manquait terriblement de confiance en lui, dans un milieu ou tout ce qui comptait, c’était l’apparence.

J’avais du mal avec les autres, du mal avec la vie.

Après avoir subi du harcèlement de trois petits enculés (je me permets hein) qui s’amusaient à me cracher des mollards dessus dans mon club de Karaté, mes parents ont décidé de m’inscrire à un autre club de sports de combat, pour que j’apprenne à mieux me défendre.

Je rejoins alors un club de Kickboxing, et simultanément, je vais compenser mon manque de confiance par du muscle en allant me buter à la salle.

J’ai même retrouvé une photo que j’avais utilisé pour flexer un peu sur les réseaux, tiens, c’est un dossier cadeau :

Le temps passe, je prends du galon, je soulève des gros poids, mais même avec des épaules plus larges, je vois bien que niveau confiance, c’est pas encore la folie patate.

Là où par contre je commence à devenir plutôt pas mal, c’est pour me battre.

Au club de Kickboxing, j’enchaîne les “assauts” (des combats d’entraînement), et techniquement, je sors assez du lot aux yeux du prof.

Pour la première fois, je vois des gens de mon âge me regarder avec admiration.

Deux années dans le club passent, et un jour, j’arrive et le coach me dit “tu es inscrit aux championnats de France, tu combats dans un mois”.

Je panique.

J’ai rien demandé, et on m’a inscrit à une bagarre.

J’en parle à mes parents, qui sont fiers de moi (merde, j’aurai espéré qu’ils me sortent de là mais c’est encore pire, je suis seul).

Okay.

Je vais me battre.

Et non seulement, je me suis battu, mais en plus, j’ai gagné (en noir sur la photo).

A mon retour au club, maintenant champion de France dans un sport de combat, j’ai l’impression que le regard qu’on me porte a changé (j’ai compris que c’est surtout mon propre regard sur moi-même qui a changé les choses).

J’ai gagné en confiance.

Et à ce moment-là, je me fais pote avec un gars, impressionné par mon combat.

Il s’appelle Anthony, il a mon âge, et on se marre bien.

Ce que je ne sais pas, c’est que je m’apprête à recevoir une claque de vérité sur ce qu’est vraiment “le monde de l’ultra-richesse”.

A force de sympathiser, un an, deux ans, trois ans, il finit par m’inviter à son anniversaire.

Il me donne l’adresse, j’ai rendez-vous à genre 14h.

Il me dit que c’est l’heure officielle, mais officieusement, il me dit de venir en avance pour qu’on puisse jouer un peu à la play et visiter sa maison.

Visiter sa maison ?

C’est quoi, un musée ?

Je suis loin de me douter de ce qui m’attend niveau exubérance.

J’arrive alors dans un petite rue, je trouve son nom sur un interphone, et je sonne.

On me répond en russe.

Cette langue, étrangement, a une forme “intimidante”.

Je réponds que je viens voir Anthony, et on m’ouvre.

C’est lui, derrière la porte.

Face à moi, une cage d’escalier, avec un ascenseur au milieu.

Il m’invite à monter dans l’ascenseur en me disant “bienvenue chez moi !”.

Naïvement, je lui dit “mais on est pas encore entrés ?”.

Si, on est rentrés.

Le gars a un ascenseur et au moins 4 étages, 2 sous-sols et un rooftop dans sa barraque.

Tout est plaqué or partout, je suis choqué.

Il me fait alors visiter, et c’est un truc de fou.

  • Rooftop avec piste d’hélicoptère

  • Plusieurs salons de plusieurs centaines de mètres carrés

  • Personnel à tous les étages

  • Ascenseur pour aller dans sa chambre

  • Deux piscines dont une de 50m de long avec vue sur le port Hercule

  • Une terrasse de facilement 200 mètres carrés plein Sud avec un bar et tout

  • Des tableaux d’œuvres d’art qui doivent valoir des millions

  • La table de salon la plus grande que j’ai jamais vu

Cette baraque est un pur décor de cinéma et j’en prend plein les yeux.

Je croise alors le père d’Anthony, qui me serre (broie) la main sans me regarder.

Un gros type, qui inspire la crainte et le danger, genre le mafieux russe par excellence.

Il me fait peur, il a l’air malheureux, dur, froid, sec.

C’est alors qu’Antho m’interrompt dans mes rêveries, alors que la sonnette retentit.

“Ah ça doit être l’hôtel !”

Hein ? Comment ça l’hôtel ?

En fait, ils ont carrément privatisé tout le personnel de l’Hôtel de Paris (un établissement luxueux de Monaco qui coûte la peau du derche) pour assurer la cuisine, le service, le standing et j’en passe.

Y’a genre 15 personnes en tenue de travail qui entrent.

Une dinguerie, j’ai jamais vu ça, et je me rend compte que je suis vraiment pas dans mon élément entouré de tout cet argent.

Le temps passe, les invités arrivent.

L’ami, crois moi, y’a pas un seul de ces allumés qui a décroché un seul sourire.

Pendant tout l’après-midi.

Ni les adultes, ni le personnel, ni les plus jeunes.

L’ambiance était en mode “Hiver Russe”.

Je n’ai parlé à personne sur place, et je suis parti dés que j’ai pu.

En rentrant chez moi, j’ai vu ce qui est si bien caché derrière les porte-monnaie les plus dodus du pays qui compte le plus de millionnaires au mètre carré au monde.

Du stress, de la pression, des faux-semblants, des marques hors de prix, du paraître, et surtout, une froideur mémorable.

Ce monde est froid, gelé même.

Quelques semaines plus tard, je revois enfin Anthony à l’entraînement.

Je lui demande si tout s’est bien passé, et il me dit tristement que “oui, comme d’habitude, en tout cas ça m’a fait plaisir de t’avoir connu”.

Il poursuit et m’explique que c’était son dernier cadeau car maintenant, sa famille et lui allaient quitter le pays.

“On a que de l’argent, mais on a rien d’autre, je déteste ma vie mon ami”.

Ca m’a bousculé de ouf.

C’est la dernière fois que je l’ai vu, et il a même changé de numéro.

Et aujourd’hui encore, quand je bosse pour faire rentrer de l’argent avec mon business, je pense à lui.

Je me rappelle que faire de l’argent sans y mettre de sens et de plaisir, ça ne sert à rien pour être heureux, et je vois tant d’entrepreneurs prendre ce chemin dont j’ai pu voir la finalité.

C’est pour ça que j’ai construit l’écosystème des Entrepreneurs du Kiff.

Faire de l’argent, c’est facile aujourd’hui, je t’apprends comment on fait dedans (bon, tu auras pas la Lambo tout de suite, mais tu vas quand même générer bien assez).

Mais le vrai travail au final, c’est de libérer du temps et de l’espace, pour profiter de la vie selon nos propres termes.

Et ça, pour avoir vécu dans le pays de l’argent, je peux te dire que très peu ont réussi, et pire encore, très peu l’ont compris même après avoir gagné des centaines de millions d’euros.

Il n’y a rien de pire que de créer un business pour être libre, et de se retrouver emprisonné par lui.

J’ai vu suffisamment de personnes fortunées complètement détruites de l’intérieur pour en être assez certain.

Mon pote Anthony, j’ai pas pu le sauver.

J’aurai aimé pouvoir le faire rire, le faire sourire au moins une fois de plus.

Je sais qu’il ne mourra pas de faim, mais je ne serai pas surpris d’apprendre qu’un jour, il s’est jeté d’un pont, et le résultat aura été le même.

Mais peut-être que toi, je peux t’aider.

Peut-être que je peux te donner les clés pour libérer plus de temps pour faire ce qui te remplit de bonheur et de joie, et générer assez d’argent pour financer tes rêves et les expérience que tu veux vivre.

Le système pour ça, à “suivre et appliquer bêtement en mettant à sa sauce” existe.

Il a changé ma vie, et aujourd’hui, je peux me vanter d’avoir une activité qui me génère autant d’argent, que de temps, que de plaisir, et que tout ça est décuplé.

Je veux que tu puisse en profiter aussi.

C’est pas juste une question de make-money.

C’est une question de bonheur.

Et je crois que le bonheur, c’est servir le monde d’une manière qui nous anime, auprès de gens que l’on aime, et d’être bien payés pour ça.

Je t’explique tout ça ici : https://baptistenoury.thrivecart.com/entrepreneurs-du-kiff/

En vrai, c’était pas facile de remuer tout ça.

J’espère au moins t’avoir convaincu que l’argent pour l’argent, ce n’est pas suffisant.

Reste connecté à tes valeurs, à ton désir, au kiff, et à ce qui compte pour toi, lorsque tu bosses sur ton business.

Ne fais rien qui t’éloigne de ton bonheur, car…

“Ce qui te coûte ta paix intérieure coûte trop cher”.

Voilà pour ce long mail.

N’hésite pas à y répondre si tu as un retour à me faire, un avis à me partager, ou une question à me poser, je répondrai avec plaisir et je répond à 100% de mails.

Pour ceux qui se lancent chez les Entrepreneurs du Kiff, on se retrouve également dans l’Aventure Principale et sur l’espace communautaire avec tous les copains.

A très vite.

Baptiste

L’avis de Phenomene Marketing

Objectif de cet email marketing : Vendre ton programme « Les Entrepreneurs du Kiff » en bâtissant une connexion émotionnelle forte, prouvant ta légitimité à travers un storytelling immersif.

Psychologie utilisée : La curiosité est activée dès l’objet, l’identification à ton parcours personnel et la peur du regret (une vie sans sens malgré l’argent) te positionnent en expert bienveillant.

Conseil d’utilisation : Parfait pour nourrir une liste froide ou réengager des prospects tièdes, cet email forge une autorité naturelle et prépare le terrain pour des offres à haute valeur ajoutée.

Checklist du Copywriter :
✅ L’email marketing contient un storytelling captivant et une proposition de valeur forte, ancrée dans une expérience personnelle crédible.

✅ Il utilise la curiosité, l’identification émotionnelle et la démonstration par l’exemple pour convaincre son audience de l’importance de ses valeurs et de son offre.

✅ L’email a un appel à l’action clair (« DECOUVRIR LES ENTREPRENEURS DU KIFF ») et des liens pertinents, tout en invitant à l’échange, renforçant la proximité avec l’audience.

Pistes d’optimisation :
🏆 Il pourrait être amélioré en ajoutant un « P.S. » pour rappeler l’offre avec un bénéfice clé ou une date limite si applicable, amplifiant l’appel à l’action.

🏆 Éviter un texte aussi long pourrait permettre de capter plus d’attention chez une partie de l’audience moins encline à la lecture longue.

🏆 Utiliser la stratégie de la « boucle ouverte » (cliffhanger) dans les futurs emails serait bénéfique pour maintenir l’engagement après une histoire aussi riche.

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