A mon retour au club, maintenant champion de France dans un sport de combat, j’ai l’impression que le regard qu’on me porte a changé (j’ai compris que c’est surtout mon propre regard sur moi-même qui a changé les choses).
J’ai gagné en confiance.
Et à ce moment-là, je me fais pote avec un gars, impressionné par mon combat.
Il s’appelle Anthony, il a mon âge, et on se marre bien.
Ce que je ne sais pas, c’est que je m’apprête à recevoir une claque de vérité sur ce qu’est vraiment “le monde de l’ultra-richesse”.
A force de sympathiser, un an, deux ans, trois ans, il finit par m’inviter à son anniversaire.
Il me donne l’adresse, j’ai rendez-vous à genre 14h.
Il me dit que c’est l’heure officielle, mais officieusement, il me dit de venir en avance pour qu’on puisse jouer un peu à la play et visiter sa maison.
Visiter sa maison ?
C’est quoi, un musée ?
Je suis loin de me douter de ce qui m’attend niveau exubérance.
J’arrive alors dans un petite rue, je trouve son nom sur un interphone, et je sonne.
On me répond en russe.
Cette langue, étrangement, a une forme “intimidante”.
Je réponds que je viens voir Anthony, et on m’ouvre.
C’est lui, derrière la porte.
Face à moi, une cage d’escalier, avec un ascenseur au milieu.
Il m’invite à monter dans l’ascenseur en me disant “bienvenue chez moi !”.
Naïvement, je lui dit “mais on est pas encore entrés ?”.
Si, on est rentrés.
Le gars a un ascenseur et au moins 4 étages, 2 sous-sols et un rooftop dans sa barraque.
Tout est plaqué or partout, je suis choqué.
Il me fait alors visiter, et c’est un truc de fou.
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Rooftop avec piste d’hélicoptère
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Plusieurs salons de plusieurs centaines de mètres carrés
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Personnel à tous les étages
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Ascenseur pour aller dans sa chambre
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Deux piscines dont une de 50m de long avec vue sur le port Hercule
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Une terrasse de facilement 200 mètres carrés plein Sud avec un bar et tout
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Des tableaux d’œuvres d’art qui doivent valoir des millions
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La table de salon la plus grande que j’ai jamais vu
Cette baraque est un pur décor de cinéma et j’en prend plein les yeux.
Je croise alors le père d’Anthony, qui me serre (broie) la main sans me regarder.
Un gros type, qui inspire la crainte et le danger, genre le mafieux russe par excellence.
Il me fait peur, il a l’air malheureux, dur, froid, sec.
C’est alors qu’Antho m’interrompt dans mes rêveries, alors que la sonnette retentit.
“Ah ça doit être l’hôtel !”
Hein ? Comment ça l’hôtel ?
En fait, ils ont carrément privatisé tout le personnel de l’Hôtel de Paris (un établissement luxueux de Monaco qui coûte la peau du derche) pour assurer la cuisine, le service, le standing et j’en passe.
Y’a genre 15 personnes en tenue de travail qui entrent.
Une dinguerie, j’ai jamais vu ça, et je me rend compte que je suis vraiment pas dans mon élément entouré de tout cet argent.
Le temps passe, les invités arrivent.
L’ami, crois moi, y’a pas un seul de ces allumés qui a décroché un seul sourire.
Pendant tout l’après-midi.
Ni les adultes, ni le personnel, ni les plus jeunes.
L’ambiance était en mode “Hiver Russe”.
Je n’ai parlé à personne sur place, et je suis parti dés que j’ai pu.
En rentrant chez moi, j’ai vu ce qui est si bien caché derrière les porte-monnaie les plus dodus du pays qui compte le plus de millionnaires au mètre carré au monde.
Du stress, de la pression, des faux-semblants, des marques hors de prix, du paraître, et surtout, une froideur mémorable.
Ce monde est froid, gelé même.
Quelques semaines plus tard, je revois enfin Anthony à l’entraînement.
Je lui demande si tout s’est bien passé, et il me dit tristement que “oui, comme d’habitude, en tout cas ça m’a fait plaisir de t’avoir connu”.
Il poursuit et m’explique que c’était son dernier cadeau car maintenant, sa famille et lui allaient quitter le pays.
“On a que de l’argent, mais on a rien d’autre, je déteste ma vie mon ami”.
Ca m’a bousculé de ouf.
C’est la dernière fois que je l’ai vu, et il a même changé de numéro.
Et aujourd’hui encore, quand je bosse pour faire rentrer de l’argent avec mon business, je pense à lui.
Je me rappelle que faire de l’argent sans y mettre de sens et de plaisir, ça ne sert à rien pour être heureux, et je vois tant d’entrepreneurs prendre ce chemin dont j’ai pu voir la finalité.
C’est pour ça que j’ai construit l’écosystème des Entrepreneurs du Kiff.
Faire de l’argent, c’est facile aujourd’hui, je t’apprends comment on fait dedans (bon, tu auras pas la Lambo tout de suite, mais tu vas quand même générer bien assez).
Mais le vrai travail au final, c’est de libérer du temps et de l’espace, pour profiter de la vie selon nos propres termes.
Et ça, pour avoir vécu dans le pays de l’argent, je peux te dire que très peu ont réussi, et pire encore, très peu l’ont compris même après avoir gagné des centaines de millions d’euros.
Il n’y a rien de pire que de créer un business pour être libre, et de se retrouver emprisonné par lui.
J’ai vu suffisamment de personnes fortunées complètement détruites de l’intérieur pour en être assez certain.
Mon pote Anthony, j’ai pas pu le sauver.
J’aurai aimé pouvoir le faire rire, le faire sourire au moins une fois de plus.
Je sais qu’il ne mourra pas de faim, mais je ne serai pas surpris d’apprendre qu’un jour, il s’est jeté d’un pont, et le résultat aura été le même.
Mais peut-être que toi, je peux t’aider.
Peut-être que je peux te donner les clés pour libérer plus de temps pour faire ce qui te remplit de bonheur et de joie, et générer assez d’argent pour financer tes rêves et les expérience que tu veux vivre.
Le système pour ça, à “suivre et appliquer bêtement en mettant à sa sauce” existe.
Il a changé ma vie, et aujourd’hui, je peux me vanter d’avoir une activité qui me génère autant d’argent, que de temps, que de plaisir, et que tout ça est décuplé.
Je veux que tu puisse en profiter aussi.
C’est pas juste une question de make-money.
C’est une question de bonheur.
Et je crois que le bonheur, c’est servir le monde d’une manière qui nous anime, auprès de gens que l’on aime, et d’être bien payés pour ça.
Je t’explique tout ça ici : https://baptistenoury.thrivecart.com/entrepreneurs-du-kiff/
En vrai, c’était pas facile de remuer tout ça.
J’espère au moins t’avoir convaincu que l’argent pour l’argent, ce n’est pas suffisant.
Reste connecté à tes valeurs, à ton désir, au kiff, et à ce qui compte pour toi, lorsque tu bosses sur ton business.
Ne fais rien qui t’éloigne de ton bonheur, car…
“Ce qui te coûte ta paix intérieure coûte trop cher”.
Voilà pour ce long mail.
N’hésite pas à y répondre si tu as un retour à me faire, un avis à me partager, ou une question à me poser, je répondrai avec plaisir et je répond à 100% de mails.
Pour ceux qui se lancent chez les Entrepreneurs du Kiff, on se retrouve également dans l’Aventure Principale et sur l’espace communautaire avec tous les copains.
A très vite.
Baptiste