On entend partout que ça n’a jamais été aussi facile d’entreprendre : n’importe qui peut poster sur Instagram, coder une application sans savoir programmer, ou monter toute sa stratégie marketing avec l’IA.
La vérité, c’est que ça n’a jamais été aussi difficile.
Tu l’as peut-être remarqué dans ton propre business. Moi, je l’ai vu dans le mien dès l’année dernière. Et la plupart de mes collègues entrepreneurs me racontent la même chose : ils doivent fournir plus d’efforts pour faire moins de chiffre.
Les outils sont accessibles à tout le monde. Et c’est justement ça, le problème.
L’autre jour, je suis tombé sur ce graphique du Financial Times :

Depuis 2025 et l’arrivée de l’IA agentique, le rythme de publication de nouvelles applications sur l’App Store a bondi de 80 % par rapport à la moyenne de 2024. Les indicateurs d’usage, eux, stagnent ou baissent.
En gros : l’offre a explosé, la demande n’a pas bougé.
C’est exactement ce qui se passe pour les créateurs de contenu, les infopreneurs, et dans la plupart des industries.
Quand je me suis lancé sur YouTube en 2015, je n’avais presque aucun concurrent. Pas besoin de stratégie sophistiquée pour faire décoller ma chaîne : il suffisait de publier régulièrement.
Mais depuis l’IA générative, tout ce qui limitait la concurrence est devenu une commodité. Écrire un bon texte, créer une belle image : n’importe qui peut le faire avec un prompt et un abonnement ChatGPT.
Résultat, des milliers de nouveaux créateurs sont arrivés, et des millions de nouveaux contenus sont publiés chaque jour, dans toutes les thématiques.
Sauf que les gens, eux, n’ont pas soudainement plus de temps dans leurs journées pour les regarder.
On est simplement beaucoup, beaucoup plus nombreux à se partager exactement le même gâteau.
Ceux qui étaient là avant, comme moi, ont eu le temps de construire une marque solide. Pour nous, c’est encore possible de s’en sortir.
Mais pour ceux qui sont arrivés plus tard, qui ne se sont pas encore fait une place ? C’est devenu presque impossible.
Alors le premier réflexe, c’est de faire plus de ce qui marchait avant. Plus de contenu, plus d’offres, plus d’emails. Plus, plus, plus. Et comme on est déjà débordé, on demande à l’IA de produire à notre place.
J’ai vu des collègues saboter leur identité de créateur comme ça. Devenir des usines à contenu IA, sans âme ni personnalité. Des distributeurs automatiques de conseils sans relief.
Sauf que ça ne résout rien, au contraire. Les gens n’ont déjà pas le temps de regarder tout ce qu’on leur propose. La solution ne peut pas être de leur en proposer encore plus.
Les créateurs qui font ça finissent comme des rouleaux de PQ sur l’étalage d’un supermarché. Il ne leur reste que le « toujours plus moelleux » et le « toujours moins cher ». On pourrait échanger les noms sous les publications sans que personne s’en aperçoive.
La solution, quand on a saturé un territoire, ce n’est pas de le saturer encore plus.
C’est d’aller chercher un nouveau territoire.
Je pense que les années à venir vont être les plus intéressantes de l’histoire de ce métier. Parce que l’abondance de contenu va nous forcer à explorer de nouveaux territoires. À oser des choses qu’on ne se serait jamais autorisées. À aller là où ce qu’on produit est rare, pas abondant.
Et je suis prêt à prendre un pari.
Les formats qui marcheront le mieux ces prochaines années, ceux qui permettront vraiment de se différencier, de trouver des clients et de construire de beaux business, seront ceux que l’IA ne peut pas produire en masse.
Le physique et le personnel.
Le physique, c’est tout ce qu’on peut consommer sans être devant un écran : un atelier en présentiel, un stage, un voyage, du papier, un objet.
Le personnel, c’est tout ce qui touche à ton caractère et à ton vécu. Je ne partage pas un conseil, je partage mon expérience sur un sujet.
Dans cette nouvelle ère, la facilité ne paye pas. Ce qui est facile est abondant, et ce qui est abondant n’a pas de valeur.
Ce qui paye, c’est de créer quelque chose que les gens ne voient nulle part ailleurs. Quelque chose que l’IA ne peut pas répliquer.
Par exemple, les vlogs sur YouTube.
C’est difficile à faire pour la plupart des gens : il faut de vraies compétences de réalisation et de storytelling. Et surtout, il faut vivre quelque chose. Ça, l’IA ne peut pas le faire à ta place.
Certains trouvent ça puéril, un truc d’ado. Moi, je pense que c’est un des formats les plus prometteurs pour les prochaines années.
Casey Neistat l’avait compris dès 2015 : ses vlogs quotidiens ont fait de lui l’une des personnes les plus influentes de YouTube.
En France, Léna Situations vient de le prouver magistralement : après 10 saisons de vlogs d’août, elle a rempli un Bercy de 20 000 places en 45 minutes. Soit 7 places vendues par seconde.
10 ans de contenu personnel, et une fin dans une salle comble, en chair et en os. Le physique et le personnel. Tout est là.
Si ça te fait peur, si ça te semble difficile, c’est peut-être justement que c’est la voie à suivre.
Parce que si tu deviens bon dans quelque chose de difficile, tu sors de la mêlée. Et tu peux à nouveau te faire connaître et trouver des clients.
Et si tu veux savoir comment on fait un bon vlog, comment adapter ce format à ta chaîne et trouver les meilleurs concepts pour toi, tu peux prendre un appel de découverte pour mon accompagnement YouTube Dividendes™.
Pendant 6 mois, tu reçois du feedback sur chacune de tes vidéos, avec l’accès à ma formation, aux ateliers en groupe et à tous les outils du programme. Avec 1 objectif : progresser entre chaque vidéo, pour créer une chaîne YouTube qui te ressemble et qui peut te ramener des clients pendant des années.
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PS : je te laisse avec le message que Fred, un membre de YouTube Dividendes™, nous a partagé après le tournage de sa 2e vidéo.

L’avis de Phenomene Marketing
Objectif de cet email marketing : Vendre son accompagnement « YouTube Dividendes™ ». L’email informe et éduque sur un problème de marché saturé pour positionner l’offre comme LA solution indispensable à la différenciation.
Psychologie utilisée : Ce copy excelle dans la psychologie Problème-Agitation-Solution (PAS), agitant la douleur de la saturation du marché via l’IA. La Preuve sociale est omniprésente avec le graphique du Financial Times, les références à Casey Neistat et Léna Situations, et le témoignage final de Fred, tout en établissant l’Autorité de l’expéditeur qui a « construit une marque solide ». La Peur de rater (FOMO) est subtilement instillée chez ceux « qui sont arrivés plus tard », rendant l’appel à l’action urgent et pertinent.
Conseil d’utilisation : À utiliser impérativement pour lancer ou relancer un programme de coaching, de formation ou de consulting haut de gamme. Ce type d’email est parfait pour éduquer une audience déjà consciente d’un problème, mais désireuse d’une solution expertisée et différente.
Checklist du Copywriter :
✅ L’email marketing contient une analyse pertinente et une vision tranchée sur un problème d’actualité, créant un alignement immédiat avec le lecteur.
✅ Il utilise des exemples concrets et des références solides (Financial Times, Neistat, Situations) pour crédibiliser son argumentation et l’ancrer dans la réalité.
✅ L’email a un appel à l’action clair et des preuves sociales puissantes (témoignage, succès d’anciens élèves) pour rassurer et inciter au passage à l’étape suivante : prendre ton appel de découverte.
Pistes d’optimisation :
🏆 Il pourrait être amélioré en ajoutant une phrase de transition plus directe entre la problématique générale et la présentation du programme « YouTube Dividendes™ ».
🏆 Éviter l’expression « prendre un pari » juste avant de parler des formats qui marcheront le mieux, permettrait de renforcer l’image d’expert incontestable et moins celle d’un « pari ».
🏆 Utiliser la stratégie d’un « mini-challenge » ou d’une ressource gratuite avant l’appel de découverte serait bénéfique ici pour qualifier davantage les prospects et renforcer l’engagement.